<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Dangers Alimentaires &#187; Résultats de recherche  &#187;  nutella phtalate</title>
	<atom:link href="http://www.dangersalimentaires.com/search/nutella+phtalate/feed/rss2/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.dangersalimentaires.com</link>
	<description>Savez-vous réellement ce que vous mangez ?</description>
	<lastBuildDate>Mon, 06 May 2013 10:56:25 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>http://wordpress.org/?v=3.5.1</generator>
		<item>
		<title>Le Nutella contient le phtalate le plus dangereux : DEHP</title>
		<link>http://www.dangersalimentaires.com/2011/02/le-nutella-contient-le-phtalate-le-plus-dangereux-dehp/</link>
		<comments>http://www.dangersalimentaires.com/2011/02/le-nutella-contient-le-phtalate-le-plus-dangereux-dehp/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 16 Feb 2011 23:50:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>F. Boyat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Aliments gras et sucrés]]></category>
		<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[cancer]]></category>
		<category><![CDATA[chocolat]]></category>
		<category><![CDATA[danger]]></category>
		<category><![CDATA[emballage plastique]]></category>
		<category><![CDATA[matières grasses]]></category>
		<category><![CDATA[nutella]]></category>
		<category><![CDATA[obésité]]></category>
		<category><![CDATA[pâte à tartiner]]></category>
		<category><![CDATA[phtalate]]></category>
		<category><![CDATA[stérilité]]></category>
		<category><![CDATA[sucre]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.dangersalimentaires.com/?p=1186</guid>
		<description><![CDATA[Avec les trois quarts des familles qui consomment du <strong>Nutella</strong> en France, nous sommes le plus grand consommateur de cette pâte à tartiner au monde ! [1] Non satisfait d&#8217;être un aliment très gras et très sucré (voir article ici), le <strong>Nutella</strong> contient également le <strong>phtalate</strong> le plus dangereux qui...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter size-full wp-image-1187 colorbox-1186" title="Pots-de-Nutella" src="http://www.dangersalimentaires.com/wp-content/uploads/2011/02/Pots-de-Nutella.jpg" alt="" width="480" height="428" /><a href="http://www.dangersalimentaires.com/2011/02/le-nutella-contient-le-phtalate-le-plus-dangereux-dehp/pots-de-nutella-screen/" rel="attachment wp-att-1188"><br />
</a><strong>Avec les trois quarts des familles qui consomment du Nutella en France, nous sommes le plus grand consommateur de cette pâte à tartiner au monde ! </strong>[1] Non satisfait d&rsquo;être un aliment très gras et très sucré (<a href="http://www.dangersalimentaires.com/2010/10/nutella-danger/" target="_self">voir article ici</a>), le Nutella contient également <strong>le <a href="http://www.dangersalimentaires.com/2009/04/phtalate/">phtalate</a> le plus dangereux qui soit : le DEHP.</strong> Ferrero reconnait que ce phtalate est présent dans le Nutella mais affirme que la quantité est trop faible pour pouvoir avoir un impact sur la santé.</p>
<h3>Qu&rsquo;est-ce que le phtalate DEHP ?</h3>
<p>Le phtalate DEHP est une substance chimique qui permet d&rsquo;augmenter la flexibilité des matières plastiques. On retrouve les phtalates dans les emballages plastiques souples comme les barquettes alimentaires, sachets, films plastiques etc. Ils migrent de l&rsquo;emballage dans le produit, affirme une toxicologue de l&rsquo;Office fédéral de l&rsquo;environnement en Allemagne. C&rsquo;est ainsi que nous en retrouvons sur nos tartines lorsque nous mangeons du Nutella.</p>
<h3>Quels sont les effets des phtalates comme le DEHP ?</h3>
<p>Les phtalates sont des perturbateurs hormonaux qui provoquent des dérèglements induisant notamment la <strong>stérilité chez l&rsquo;homme</strong>. Il est estimé que, dans les pays industrialisés, un homme produit deux fois moins de spermatozoïdes que n&rsquo;en produisait son grand père au même âge. Les phtalates sont également <strong>soupçonnés d&rsquo;être cancérigènes.</strong></p>
<p>En 2008, après avoir fait une étude sur le développement de testicules in vitro, l&rsquo;<a href="http://www.dangersalimentaires.com/2009/03/inserm/">INSERM</a> a affirmé que les phtalates étaient &laquo;&nbsp;délétères pour la mise en place du potentiel reproducteur masculin dans l&rsquo;espèce humaine&nbsp;&raquo;. Cette substance agit même avant la naissance sur le développement du fœtus de la femme enceinte.</p>
<p>L&rsquo;Office fédéral de l&rsquo;environnement allemand a fait une étude sur 600 enfants et constate que <strong>100% d&rsquo;entre eux présentent des traces de phtalates</strong> dont 5 importants. L&rsquo;étude rajoute que chez 20% d&rsquo;entre eux les phtalates sont en quantités toxiques. Elle estime que si l&rsquo;on prends en compte &laquo;&nbsp;l&rsquo;effet cocktail&nbsp;&raquo; de ces différentes substances, 80% des enfants en absorberaient en trop grande quantité.</p>
<p>La Comission européenne a déjà interdit l&rsquo;usage du DEHP dans la composition des jouets pour enfants depuis 1999 et prévoit son interdiction totale en 2012.</p>
<h3>Articles similaires :</h3>
<ul>
<li><a href="http://www.dangersalimentaires.com/2010/10/nutella-danger/" target="_self">NUTELLA : Sa composition est un danger pour la santé</a></li>
<li><a href="http://www.dangersalimentaires.com/2011/04/du-nutella-aux-ogm/">Du Nutella aux OGM ?</a></li>
</ul>
<h3><em>Principales sources :</em></h3>
<ul>
<li>[1]. <em>Nutella, 40 ans de plaisir</em> de Gigi Padovani</li>
<li>Reportage <em>L&rsquo;emballage qui tue</em> (Arte) que vous pouvez voir dans la <a href="http://www.dangersalimentaires.com/videotheque/" target="_self">Vidéothèque</a>.</li>
</ul>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.dangersalimentaires.com/2011/02/le-nutella-contient-le-phtalate-le-plus-dangereux-dehp/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>62</slash:comments>
	<enclosure url="http://www.dangersalimentaires.com/wp-content/uploads/2011/02/Pots-de-Nutella-screen.jpg" length="" type="image/jpeg" />	</item>
		<item>
		<title>NUTELLA : Sa composition est un danger pour la santé</title>
		<link>http://www.dangersalimentaires.com/2010/10/nutella-danger/</link>
		<comments>http://www.dangersalimentaires.com/2010/10/nutella-danger/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 04 Oct 2010 23:44:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>F. Boyat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Aliments gras et sucrés]]></category>
		<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[chocolat]]></category>
		<category><![CDATA[danger]]></category>
		<category><![CDATA[enfant]]></category>
		<category><![CDATA[huile de palme]]></category>
		<category><![CDATA[malbouffe]]></category>
		<category><![CDATA[matières grasses]]></category>
		<category><![CDATA[nutella]]></category>
		<category><![CDATA[obésité]]></category>
		<category><![CDATA[pâte à tartiner]]></category>
		<category><![CDATA[santé]]></category>
		<category><![CDATA[sucre]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.dangersalimentaires.com/?p=4</guid>
		<description><![CDATA[ouffe&#160;&#187; qui favorisent les problèmes de santé (ici l’obésité chez les plus jeunes notamment). Articles similaires :  Le <strong>Nutella</strong> contient le <strong>phtalate</strong> le plus dangereux : DEHP Du <strong>Nutella</strong> aux OGM ?...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-6 aligncenter colorbox-4" title="Nutella" src="http://www.dangersalimentaires.com/wp-content/uploads/2010/10/article_nutella1.jpg" alt="" width="472" height="316" /></p>
<p>La pâte à tartiner Nutella fut cet été montrée du doigt par l’Union européenne en raison de sa composition déséquilibrée qui serait dangereuse pour la santé.</p>
<p>Faisons un petit rappel sur sa composition qui n’est pas très saine pour la santé. La recette reste bien sûr secrète mais nous savons que le Nutella contient quand même <strong>60% de sucre et d’<a href="http://www.dangersalimentaires.com/2010/10/lhuile-de-palme/" target="_self">huile de palme</a></strong>!</p>
<p>Il ne s’agirait pas d’interdire à la consommation ce produit, mais de mieux informer le consommateur sur les risques d’obésité qu’il entrainerait.</p>
<p>Le Parlement européen voudrait ainsi mettre en place un étiquetage nutritionnel plus sévère que le tableau actuel qui ne mentionne que la quantité de protéines, lipides et glucides.</p>
<p>N’en déplaise à certains, les pots de Nutella pourraient se voir dotés d’une mention :</p>
<h3><strong>&laquo;&nbsp;Attention, danger, favorise l’obésité&nbsp;&raquo;</strong></h3>
<p>Le Nutella n’est pas le seul produit concerné par une telle mesure mais il suscite de vives réactions car c&rsquo;est un produit phare depuis plusieurs générations.  Il serait surement temps de réaliser que sa consommation doit être occasionnelle car trop riche en sucres et en matières grasses.</p>
<p>Il devient en tout cas nécessaire d’informer l’opinion sur les aliments en général qui nuisent à la santé et à la &laquo;&nbsp;malbouffe&nbsp;&raquo; qui favorisent les problèmes de santé (ici l’<a href="http://www.dangersalimentaires.com/2010/12/lindustrie-agro-alimentaire-liee-a-lobesite-infantile/" target="_self">obésité chez les plus jeunes</a> notamment).</p>
<h3>Articles similaires :</h3>
<ul>
<li><a href="http://www.dangersalimentaires.com/2011/02/le-nutella-contient-le-phtalate-le-plus-dangereux-dehp/" target="_self">Le Nutella contient le phtalate le plus dangereux : DEHP</a></li>
<li><a href="http://www.dangersalimentaires.com/2011/04/du-nutella-aux-ogm/">Du Nutella aux OGM ?</a></li>
</ul>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.dangersalimentaires.com/2010/10/nutella-danger/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>35</slash:comments>
	<enclosure url="http://www.dangersalimentaires.com/wp-content/uploads/2010/10/article_nutella1-220x100.jpg" length="" type="image/jpeg" />	</item>
		<item>
		<title>Du Nutella aux OGM ?</title>
		<link>http://www.dangersalimentaires.com/2011/04/du-nutella-aux-ogm/</link>
		<comments>http://www.dangersalimentaires.com/2011/04/du-nutella-aux-ogm/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 03 Apr 2011 11:23:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>F. Boyat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Aliments gras et sucrés]]></category>
		<category><![CDATA[Articles]]></category>
		<category><![CDATA[chocolat]]></category>
		<category><![CDATA[Greenpeace]]></category>
		<category><![CDATA[huile de palme]]></category>
		<category><![CDATA[nutella]]></category>
		<category><![CDATA[OGM]]></category>
		<category><![CDATA[phtalate]]></category>
		<category><![CDATA[sucre]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.dangersalimentaires.com/?p=1708</guid>
		<description><![CDATA[Après avoir vu que le <strong>Nutella</strong> est composé de 60% de sucre et d&#8217;huile de palme et qu&#8217;il contient le <strong>phtalate</strong> le plus dangereux, la fameuse pâte à tartiner contiendrait probablement des OGM. Selon la règlementation européenne les aliments qui contiennent plus de 0.9% d&#8217;OGM doivent...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-1710 aligncenter colorbox-1708" title="Nutella" src="http://www.dangersalimentaires.com/wp-content/uploads/2011/04/nutella-3.jpg" alt="" width="480" height="240" /></p>
<p>Après avoir vu que le <a href="http://www.dangersalimentaires.com/2010/10/nutella-danger/">Nutella est composé de 60% de sucre et d&rsquo;huile de palme</a> et qu&rsquo;il contient le <a href="http://www.dangersalimentaires.com/2011/02/le-nutella-contient-le-phtalate-le-plus-dangereux-dehp/">phtalate le plus dangereux</a>, la fameuse pâte à tartiner contiendrait probablement des <a href="http://www.dangersalimentaires.com/2011/04/ogm-limites-et-dangers/">OGM</a>.</p>
<p>Selon la règlementation européenne les aliments qui contiennent plus de 0.9% d&rsquo;OGM doivent le mentionner sur l&rsquo;étiquette. En revanche il faut savoir que les industriels ne sont pas obligés de mentionner sur l&rsquo;emballage &laquo;&nbsp;présence d&rsquo;OGM&nbsp;&raquo; par exemple, lorsque <strong>les produits sont issus d&rsquo;animaux nourris aux OGM</strong>. Cette lacune permet aux OGM de se retrouver dans nos assiettes à notre insu alors que la plupart des consommateurs sont contre ! Les français sont <strong>78% a vouloir interdire temporairement les OGM</strong> afin d’évaluer précisément leurs impacts sanitaires et environnementaux, ce qui explique bien pourquoi les industriels ne s&rsquo;empressent pas pour le noter quand c&rsquo;est le cas sur les emballages de leurs produits.</p>
<p>Greenpeace a mené son enquête afin de mieux pouvoir informer les consommateurs sur la présence ou non d&rsquo;OGM dans les aliments.</p>
<p>Il a ainsi réparti les aliments en 3 catégories :</p>
<p><strong>Vert :</strong> le fabricant garantit ne pas utiliser de produits animaux ou issus d’animaux nourris aux OGM.</p>
<p><strong>Orange :</strong> le fabricant affirme avoir entamé une démarche pour exclure les OGM de l’alimentation animale, mais ne peut pas encore garantir qu’il n’en utilise plus du tout.</p>
<p><strong>Rouge :</strong> le fabricant ne certifie pas que les produits animaux ou issus d’animaux, utilisés dans la fabrication de ses produits, proviennent de bêtes nourries sans OGM. Les entreprises qui ne nous ont pas répondu sont également classées ici.</p>
<div id="attachment_1720" class="wp-caption aligncenter" style="width: 490px"><img class="size-full wp-image-1720 colorbox-1708" title="greenpeace-nutella" src="http://www.dangersalimentaires.com/wp-content/uploads/2011/04/greenpeace-nutella.jpg" alt="" width="480" height="108" /><p class="wp-caption-text">Image extraite du guide des produits avec ou sans OGM de Greenpeace</p></div>
<p><strong>Comme vous le voyez le Nutella est dans la 3ème catégorie.</strong></p>
<p>Voici à présent ce que l&rsquo;on peut trouver sur le site de Ferrero :</p>
<p>&laquo;&nbsp;<strong>Ferrero s&rsquo;est engagé publiquement à ne pas utiliser d&rsquo;OGM</strong>. Non pas parce que les OGM sont dangereux, ceux présents sur le marché ayant fait l&rsquo;objet de procédures d&rsquo;autorisation officielles qui ont reconnu leur innocuité, mais parce que les consommateurs de produits Ferrero ne souhaitent pas d&rsquo;OGM. Cette position implique des coûts supérieurs pour garantir l&rsquo;absence d&rsquo;OGM dans nos produits.<br />
Nous imposons à nos fournisseurs des filières non OGM. Cela implique aussi des contrôles tout au long de la filière de production depuis les champs jusqu&rsquo;à nos usines. Par exemple pour la lécithine de soja, chaque lot est analysé avant son expédition et lors de sa réception soit par un laboratoire externe accrédité, soit par un laboratoire interne afin de garantir l&rsquo;absence d&rsquo;OGM.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Qu&rsquo;en est-il réellement ? Comme le dit Greenpeace : &laquo;&nbsp;Les fabricants qui font des efforts ont tout intérêt à le faire savoir&nbsp;&raquo;. Le fait que Ferrero n&rsquo;ait pas donné de réponse sur son produit à Greenpeace reste pour le moins suspicieux.</p>
<h3>Articles similaires :</h3>
<ul>
<li><a href="http://www.dangersalimentaires.com/2011/02/le-nutella-contient-le-phtalate-le-plus-dangereux-dehp/">Le Nutella contient le phtalate le plus dangereux : DEHP</a></li>
<li><a href="http://www.dangersalimentaires.com/2010/10/nutella-danger/">NUTELLA : Sa composition est un danger pour la santé</a></li>
</ul>
<h3>Sources principales :</h3>
<ul>
<li><a href="http://guide-ogm.greenpeace.fr/guide?&amp;supercategory=5">Greenpeace &#8211; Guide des produits avec ou sans OGM</a></li>
<li>Sondage BVA &#8211; Agir pour l’Environnement</li>
<li><a href="http://www.ferrero.fr/nos_engagements/alimentation_nutrition/faq">www.ferrero.fr</a></li>
</ul>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.dangersalimentaires.com/2011/04/du-nutella-aux-ogm/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>5</slash:comments>
	<enclosure url="http://www.dangersalimentaires.com/wp-content/uploads/2011/04/nutella-3.jpg" length="" type="image/jpeg" />	</item>
		<item>
		<title>Phtalates</title>
		<link>http://www.dangersalimentaires.com/2009/04/phtalate/</link>
		<comments>http://www.dangersalimentaires.com/2009/04/phtalate/#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 02 Apr 2009 16:43:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>F. Boyat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Lexique]]></category>
		<category><![CDATA[dehp]]></category>
		<category><![CDATA[emballage plastique]]></category>
		<category><![CDATA[hormones]]></category>
		<category><![CDATA[phtalate]]></category>
		<category><![CDATA[plastique]]></category>
		<category><![CDATA[trouble hormonal]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.dangersalimentaires.com/?p=1686</guid>
		<description><![CDATA[Formule topologique d&#39;un <strong>phtalate</strong> Les <strong>phtalate</strong>s sont un groupe de produits chimiques dérivés (sels ou esters) de l’acide phtalique. Ils sont donc composés d&#8217;un noyau benzénique et de deux groupements carboxylates placés en ortho et dont la taille de la chaîne alkyle peut varier. Les phtal...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1694" class="wp-caption aligncenter" style="width: 227px"><img class="size-full wp-image-1694 colorbox-1686" title="Structure_phtalate" src="http://www.dangersalimentaires.com/wp-content/uploads/2011/04/Structure_phtalate.jpg" alt="" width="217" height="159" /><p class="wp-caption-text">Formule topologique d&#39;un phtalate</p></div>
<p>Les <strong>phtalates</strong> sont un groupe de produits chimiques dérivés (sels ou esters) de l’acide phtalique. Ils sont donc composés d&rsquo;un noyau benzénique et de deux groupements carboxylates placés en ortho et dont la taille de la chaîne alkyle peut varier. Les phtalates sont couramment utilisés comme plastifiants des matières plastiques (en particulier du PVC, pour former par exemple des plastisols) pour les rendre souples. Ils rentrent, sous la forme de téraphtalate, dans la composition du PET.</p>
<h3><strong>Sommaire</strong></h3>
<p><strong>1 Structure et propriétés</strong><br />
<strong> 2 Applications industrielles, produits de consommation</strong><br />
<strong> 3 Modes d&rsquo;exposition</strong><br />
<strong> 4 Toxicité, risques pour la santé humaine et l&rsquo;environnement</strong><br />
<strong> 5 Analyse de phtalates</strong><br />
<strong> 6 Normes et réglementation</strong><br />
<strong> 7 Remplacement de phtalates</strong><br />
<strong> 8 Notes et références</strong></p>
<h3>Structure et propriétés</h3>
<p>Ce sont des liquides visqueux, transparents, incolores, avec peu ou sans odeur et très peu volatils. Leur point d&rsquo;éclair varie en sens inverse avec leur volatilité. Hydrophobes dans les conditions normales, ils auront donc une affinité particulière pour les graisses ou les alcools lourds<sup>[1]</sup>. Dans l’environnement, les phtalates sont biodégradables mais peuvent persister plus longtemps dans certains milieux comme le milieu aquatique où ils vont se mélanger aux sédiments, ce qui rendra plus difficile leur dégradation en mode aérobie.</p>
<h3>Applications industrielles, produits de consommation</h3>
<p>Les phtalates sont utilisés depuis 50 ans et ils sont produits, de nos jours, à raison de 3 millions de tonnes par an. Ils sont présents dans de nombreux produits de consommation. Ce sont des plastifiants utilisés couramment dans les matières plastiques et d’autres matériaux. En règle générale, les plastifiants les rendent souples, flexibles, ils améliorent la tenue aux chocs et au froid, l&rsquo;allongement à la rupture et facilitent la mise en œuvre (par exemple en abaissant la température de transformation).</p>
<p>Les cosmétiques sont le deuxième domaine d&rsquo;application des phtalates où ils sont notamment incorporés comme agents fixateurs afin d’augmenter le pouvoir de pénétration d’un produit sur la peau ou d’empêcher le vernis de craquer.</p>
<p>L’utilisation, en tant que plastifiant, représente 90 % des applications des phtalates. De ce fait, ils se retrouvent dans diverses matières plastiques souples, en particulier le PVC<sup>[3]</sup>. Ils peuvent être ainsi présents dans :</p>
<p><strong>. </strong>produits,      mastics pour      automobile ;<br />
<strong>. </strong>revêtements      pour les planchers et murs ;<br />
<strong>. </strong>isolants      pour câbles et fils souples ;<br />
<strong>. </strong>produits      de grande consommation en plastique ;<br />
<strong>. </strong>cosmétiques      et produits de soin personnel ;<br />
<strong>. </strong>matériel médical ;<br />
<strong>. </strong>jouets      et produits destinés aux enfants ;<br />
<strong>. </strong>emballages alimentaires ;<br />
<strong>. </strong>jouets sexuels<sup>[4],[5],[6]</sup>.</p>
<p>Toutefois, leur utilisation dans les jouets et emballages alimentaires est très réduite en Europe en raison de leur dangerosité. La réglementation en vigueur restreint leurs emplois, dans de nombreux pays. Par exemple, l&rsquo;Italie qui fut l&rsquo;un des derniers pays européens à bannir les phtalates comme plastifiants dans les films étirables alimentaires, leur absence reste aujourd&rsquo;hui un argument : « <em>No ftalato</em> ». Le risque de leur utilisation reste élevé dans ces articles venus d&rsquo;ailleurs, Asie en particulier, car les phtalates ont des performances inégalées pour un prix raisonnable.</p>
<p>Il apparaît alors une contradiction : d&rsquo;un côté nombre de pays Européens poussent (par l&rsquo;intermédiaire de réglementations) à la diminution de l&rsquo;utilisation de ces agents chimiques, mais d&rsquo;un autre côté, l&rsquo;importation ne semble pas disposer d&rsquo;un système de contrôle suffisant pour garantir un emploi respectueux, non seulement des réglementations, mais avant tout des personnes.</p>
<p>Cette omniprésence dans nos produits de consommation a suscité certaines inquiétudes de la part des organismes de santé publique qui étudient donc depuis plus de 20 ans leur toxicité et les effets possibles des phtalates sur l’être humain et son l&rsquo;environnement<sup>[7],[8]</sup>.</p>
<h3>Modes d&rsquo;exposition</h3>
<p>La libération des phtalates dans l’environnement est possible en raison d’une migration au sein de la matrice (due à une incompatibilité avec celle-ci) suivie d’une exsudation, et d’une faible volatilité (qui varie en sens inverse avec la masse molaire). En toxicologie, quatre types d’exposition sont souvent étudiés : inhalation, ingestion, intraveineuse ou contact cutané.</p>
<p>L’inhalation de phtalate n’est pas prépondérante car ces composés sont très peu volatils, il faut tout de même considérer le risque dû aux aérosols dans les cosmétiques (parfums, déodorants) et aux colles.</p>
<p>L’exposition <em>via</em> l’ingestion de phtalates est déjà nettement plus critique. Dans les pays où les phtalates sont encore admis dans les matériaux plastiques au contact des aliments, les phtalates migrent vers les aliments riches en graisses tels le fromage ou la viande. La valeur moyenne ingérée de cette manière est de 0,25 mg/jour. Malgré cela, des chercheurs de l&rsquo;Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) ont déclaré que 12 % des gens dépasseraient la dose tolérée pour le DEHP selon la communauté européenne (soit 0,037 mg/kg de poids corporel/jour). Les enfants courent un risque plus élevé du fait de leur tendance à porter à la bouche les jouets en plastique parce que les phtalates peuvent migrer dans la salive.</p>
<p>La libération de phtalates par la voie intraveineuse représenterait une autre voie d’exposition non négligeable. En marge de ces expositions plutôt courantes, il peut aussi se produire des problèmes lors d’une longue hospitalisation pour laquelle l’organisme est exposé aux phtalates à travers les appareils médicaux comme les poches de sang ou les sondes intraveineuses. La quantité à laquelle le patient est exposé est faible mais l’exposition est directe puisque les composés passent directement dans le sang. Cela devient encore plus critique lorsqu’il s’agit d’un bébé ou d’une femme enceinte car les effets sur la fertilité et la croissance sont reconnus.</p>
<p>Enfin la présence de phtalates dans les produits cosmétiques est une source d’exposition supplémentaire car la migration des phtalates dans les graisses du corps humain se fait par <strong>contact cutané</strong> directement.</p>
<p>Les phtalates pourraient aussi être transmis <em>via</em> le lait maternel.</p>
<p>Lorsque toutes ces expositions sont combinées, il peut y avoir des risques mais les quantités présentes dans l’environnement ne sont pas assez importantes pour être dangereuses outre mesure. De plus, il ne se produit en général pas de bioamplification en remontant dans la chaîne alimentaire, ce qui veut dire que la contamination à laquelle un animal a pu être exposé ne se transmettra pas à celui qui va le manger si le temps est assez long pour permettre aux phtalates de se dégrader.</p>
<h3>Toxicité, risques pour la santé humaine et l&rsquo;environnement</h3>
<p>La toxicité du phtalate, comme celle du bisphénol A, dépend principalement de sa capacité à migrer du plastique dans le corps humain. Autrement dit, tout plastique n&rsquo;est pas toxique du fait qu&rsquo;il contient des phtalates. Le risque, qui porte de façon plus certaine sur la reproduction humaine, varie selon la masse corporelle, l&rsquo;âge (surtout pour les fonctions de reproduction), la durée d&rsquo;exposition, la nature du plastique, l&rsquo;altération subie par le matériau et, bien sûr, la nature du phtalate. Enfin tout risque s&rsquo;apprécie en regard d&rsquo;un bénéfice, par exemple dans le cas des poches de sang.</p>
<ul>
<li>Les effets secondaires provoqués par phtalates en concentrations relativement élevées chez les      animaux en laboratoire sont : la baisse de la fertilité,      l&rsquo;atrophie testiculaire, la réduction du poids      du fœtus, la mortalité fœtale, et des malformations. Certains phtalates possèdent également un      effet perturbateur endocrinien et peuvent provoquer des      anomalies du développement sexuel chez le jeune rat mâle exposé <em>in      utero</em>. De plus, il a été enregistré des effets sur le foie,      les reins et le système reproducteur mâle. Les effets varient d’un phtalate à un      autre<sup>[9]</sup>. La dose journalière tolérable (NOAEL)      pour les rats se situe entre 50 et 600 mg/kg/jour, la dose la plus basse à      laquelle aucun effet toxique n&rsquo;est observé chez l’animal est de 50      mg/kg/jour<sup>[10]</sup>.</li>
</ul>
<p>La toxicité des phtalates les plus employés, tel le DEHP, est assez bien connue. Il reste cependant quelques suspicions à propos des effets cancérigènes de ces phtalates. Bien que des effets aient été prouvés sur des rongeurs (tumeurs hépatiques), les mécanismes biologiques n’étant pas rigoureusement identiques, il n’est pas possible d’affirmer que les phtalates soient cancérigènes pour l’homme.</p>
<ul>
<li>Les      effets toxiques des phtalates dépendent de leur type et de leur      concentration. Lorsque toutes ces expositions sont combinées, l&rsquo;exposition      individuelle est nettement plus élevée qu&rsquo;on ne le pensait. Chez les      enfants, on considère qu&rsquo;ils sont plus exposés parce qu’ils absorbent une      plus grande quantité d’aliments que les adultes par rapport à leur poids      corporel et parce qu&rsquo;ils portent des objets en plastique à la bouche. Par      exemple, les études d’exposition interne des huit phtalates (DMP, DEP,      DBP, DnBP, BBzP, DEHP, DINP et DIDP) en ?g/kg de poids corporel par jour,      ont donné les doses journalières suivantes<sup>[11]</sup> :</li>
</ul>
<table border="0" cellpadding="0">
<tbody>
<tr>
<td colspan="4">Dose d&rsquo;exposition   des phtalates par jour</td>
</tr>
<tr>
<td><strong>Personne</strong></td>
<td><strong>Âge (ans)</strong></td>
<td><strong>Poids (kg)</strong></td>
<td><strong>Dose journalière   (?g/kg de poids corporel/jour)</strong></td>
</tr>
<tr>
<td>enfants</td>
<td>0-1</td>
<td>5,5</td>
<td>55-380</td>
</tr>
<tr>
<td>enfants</td>
<td>1-3</td>
<td>13</td>
<td>20-183</td>
</tr>
<tr>
<td>enfants</td>
<td>4-10</td>
<td>27</td>
<td>5-54</td>
</tr>
<tr>
<td>femmes</td>
<td>18-80</td>
<td>60</td>
<td>8-124</td>
</tr>
<tr>
<td>hommes</td>
<td>18-80</td>
<td>70</td>
<td>8-92</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>&nbsp;</p>
<ul>
<li>Les      phtalates sont des polluants organiques semi-volatils très répandus dans      l’environnement des zones urbaines. Les phtalates sont bioaccumulables et sont limités par la biodégradation.      Dans l’environnement, leur biodégradation se réalise par des      microorganismes aérobies ou anaérobies. Les phtalates de faible masse      molaire, plus légers, sont plus facilement biodégradés. Il faut également      tenir compte de la teneur des organismes en lipides qui majore la      concentration de ces composés hydrophobes. Niveaux de présence du DEHP      dans l&rsquo;atmosphère : 0,3 – 77 ng/m³ ; eaux de surface : 0,3      – 98 ?g/L ; sédiments : 0,2 – 8,4 mg/kg PS<sup>[12],[13]</sup>.</li>
</ul>
<div id="attachment_1695" class="wp-caption aligncenter" style="width: 230px"><img class="size-full wp-image-1695 colorbox-1686" title="Toxiquephtalates" src="http://www.dangersalimentaires.com/wp-content/uploads/2011/04/Toxiquephtalates.jpg" alt="" width="220" height="137" /><p class="wp-caption-text">Symboles de toxicité des phtalates</p></div>
<p><strong>Symboles de toxicité des phtalates.</strong></p>
<p>L’étiquetage de ces composés nécessite la mention « Toxique » et certains portent aussi la mention « Dangereux pour l’environnement », notamment pour les organismes aquatiques, car les phtalates étant hydrophobes, ils ont une affinité avec les graisses des poissons.</p>
<p>De même, une exposition prolongée entraîne chez les végétaux une bioaccumulation de phtalates dont la biodégradation n’est pas suffisamment rapide (voir référence sur le <em>Bok Choy</em>). Celle-ci est d’ailleurs estimée à quelques jours dans notre organisme, il n’est cependant pas exclu que les monoesters résultant de la dégradation des phtalates soient aussi en partie responsables de leur toxicité.<br />
Il convient donc d’identifier quels sont les organismes les plus exposés aux risques de contamination, ce qui revient à identifier les modes d’exposition les plus importants.</p>
<h3>Analyse de phtalates</h3>
<p>Une des difficultés du dosage et de la détermination des phtalates vient du fait que ces groupes de composés sont fréquemment présents en tant que plastifiants dans l’équipement analytique, dans les solvants et l’air contenu dans les laboratoires (de ce fait, soustraire un « blanc » aux résultats obtenus pour l’échantillon).</p>
<p>La méthode d’analyse la plus sensible et la plus sélective pour le dosage des phtalates dans les différents milieux est la chromatographie en phase gazeuse ou chromatographie en phase liquide couplée à un spectromètre de masse (GC/MS, LC/MS). La préparation de l’échantillon dépend du type de phtalate et de la matrice. Dans le cas où les phtalates sont des micropolluants ou sont présentés à l’état de traces (ng/L à mg/L), une étape de pré-concentration est nécessaire. Les méthodes d’extraction utilisées sont : l&rsquo;extraction liquide-liquide, l&rsquo;extraction sur phase solide (SPE) et la micro extraction sur phase solide (SPME). L’extraction sur phase solide est fondée sur la distribution des composés entre une phase solide (adsorbant) et une phase liquide (échantillon). La sélection d’un adsorbant conduisant à une forte rétention est primordiale, car il sera possible de diminuer le grand volume de l’échantillon. Les phases solides les plus souvent utilisées pour les phtalates sont : polydiméthylsiloxane (PDMS), polydiméthylsiloxane/divinylbenzene (PDMS/DVB), divinylbenzène/carboxen/polydiméthylsiloxane (DVB/CAR/PDMS)<sup>[14]</sup>. La première étape de la procédure est le conditionnement de l’adsorbant contenu dans la cartouche d’extraction. Cette étape permet de mouiller le support en solvatant les groupements fonctionnels présents à sa surface. Lors de la seconde étape, on procède à la percolation de l’échantillon sur le support. Les molécules cibles, qui ont une forte affinité avec l’adsorbant, sont fixées sur le support. L’étape suivante, le lavage, est effectuée de manière à éliminer les composés interférents faiblement retenus par le support. Le solvant doit avoir une faible force éluante de façon à éluer les interférents tout en gardant fixés les composés d’intérêts. Enfin, on procède à l’élution des composés ciblés par un solvant qui rompt les interactions mises en jeu entre les analytes d’intérêt et le support solide<sup>[15]</sup>.</p>
<p>Le traitement préalable de l’échantillon pour dosage de phtalates dans les produits de consommation en PVC consiste à couper l’échantillon, extraction par dichlorométhane et méthanol, puis pré-concentration par évaporation. Finalement, la détermination s’effectue par chromatographie gazeuse en présence d’un étalon interne. La limite de détection varie en fonction du type de phtalate de 3,5 à 350 ?g/g et la limite de dosage de 0.001 à 10?g/g<sup>[16],[17]</sup>.</p>
<h3>Normes et réglementation</h3>
<p>Plusieurs normes ont été adoptées dans le monde pour limiter voir interdire l’utilisation des phtalates dans les produits à risques.</p>
<p>L’utilisation de certains phtalates dans les articles de puériculture ou les jouets destinés aux enfants de moins de 3 ans a notamment été interdite depuis quelques années et est fréquemment révisée (voir la directive 2005/84/CE [pdf] dans l’Union Européenne et le décret de transposition n° 2006-1361 du 9 novembre 2006 en France).</p>
<p>Concernant les produits cosmétiques, la réglementation varie, l’Union Européenne interdit l’utilisation du <strong>DEHP dont le potentiel toxique est le plus élevé</strong>, alors que le Canada demande à ce que tous les produits cosmétiques soient étiquetés pour informer le consommateur sur la présence de phtalates ou non.</p>
<p>Pour les autres matières plastiques, aucune réglementation n’est appliquée car les doses auxquelles nous sommes exposés ne sont pas considérées comme dangereuses. Il reste cependant à faire l’effort de trouver des substituts non toxiques, surtout pour la fabrication de matériel médical.</p>
<p>Les phtalates les plus répandus (DEHP, DBP, DINP, DIDP et BBP) font toujours l’objet d’études par divers organismes internationaux (Food and Drug Administration, Bureau européen des substances chimiques et Institut National de Santé Publique au Québec) afin de clarifier certaines questions en suspens quant à la toxicité et aux normes à appliquer vis-à-vis des phtalates.</p>
<h3>Remplacement de phtalates</h3>
<p>Dans le cadre de la substitution des phtalates, le plus important est la substitution des phtalates utilisés dans la production des jouets et produits pour enfants et dans la fabrication de matériel médical. Les produits de substitution doivent avoir les mêmes propriétés de résistance et de flexibilité que les phtalates, notamment pour le secteur médical. De toute façon, il sera auparavant essentiel de faire la démonstration de l’innocuité et de l’efficacité de ces produits de remplacement.</p>
<p>Certains plastiques ont des propriétés de rigidité et de résistance sans qu&rsquo;il ne soit nécessaire d&rsquo;y ajouter un phtalate ou du bisphénol A mais ils ne conviennent, à cause de ces propriétés, qu&rsquo;à certains usages. Ce sont le HDPE (polyéthylène haute densité), le LDPE (polyéthylène basse densité) et le PP (polypropylène). Normalement, l&rsquo;emballage composé d&rsquo;un de ces plastiques, et donc parfaitement non toxique, doit mentionner, outre le sigle, une étiquette de recyclage avec en son centre la mention d&rsquo;un chiffre, respectivement 2, 4 et 5.</p>
<p>Les industriels cherchent les moyens de remplacer le DEHP par d’autres phtalates de plus haut poids moléculaire. D’autres plastifiants sont envisagés pour être utilisés dans le PVC, notamment l’adipate de di-2-éthylhexylène (emballages en contact avec des aliments), les phosphates d’alkyle-aryle (ignifugeants dans les câbles), les trimellitates de trialkyle (câbles fonctionnant à chaud), des polyesters polymérisés (pour leur durabilité élevée).</p>
<p>La première version (en date de novembre 2008) de la liste de la réglementation européenne Reach recense quinze substances chimiques, dont trois phtalates bien connus pour leur nocivité : DEHP, DBP, BBP<sup>[18]</sup>.</p>
<h3>Notes et références</h3>
<ol>
<li><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Phtalate#cite_ref-0">?</a> Les fiches toxicologiques sur      le site de l&rsquo;<a title="Institut national de recherche et de sécurité" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Institut_national_de_recherche_et_de_s%C3%A9curit%C3%A9">INRS</a> du <a href="http://www.inrs.fr/INRS-PUB/inrs01.nsf/inrs01_catalog_view_view/221C6C0248A394A4C1256CE8005B5712/$FILE/visu.html?OpenElement">DEHP</a> [<a title="archive de DEHP" href="http://wikiwix.com/cache/?url=http://www.inrs.fr/INRS-PUB/inrs01.nsf/inrs01_catalog_view_view/221C6C0248A394A4C1256CE8005B5712/$FILE/visu.html?OpenElement&amp;title=DEHP">archive</a>], <a href="http://www.inrs.fr/INRS-PUB/inrs01.nsf/inrs01_catalog_view_view/4185C1417D86E94DC1256E16002E08DE/$FILE/visu.html?OpenElement">DIDP</a> [<a title="archive de DIDP" href="http://wikiwix.com/cache/?url=http://www.inrs.fr/INRS-PUB/inrs01.nsf/inrs01_catalog_view_view/4185C1417D86E94DC1256E16002E08DE/$FILE/visu.html?OpenElement&amp;title=DIDP">archive</a>], <a href="http://www.inrs.fr/INRS-PUB/inrs01.nsf/inrs01_catalog_view_view/D677BDD2A086AE3AC1256D4B0054205E/$FILE/visu.html?OpenElement">DINP</a> [<a title="archive de DINP" href="http://wikiwix.com/cache/?url=http://www.inrs.fr/INRS-PUB/inrs01.nsf/inrs01_catalog_view_view/D677BDD2A086AE3AC1256D4B0054205E/$FILE/visu.html?OpenElement&amp;title=DINP">archive</a>], <a href="http://www.inrs.fr/INRS-PUB/inrs01.nsf/inrs01_catalog_view_view/B67DDB4252B92461C1256CE8005AED3C/$FILE/visu.html?OpenElement">DBP</a> [<a title="archive de DBP" href="http://wikiwix.com/cache/?url=http://www.inrs.fr/INRS-PUB/inrs01.nsf/inrs01_catalog_view_view/B67DDB4252B92461C1256CE8005AED3C/$FILE/visu.html?OpenElement&amp;title=DBP">archive</a>].</li>
<li><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Phtalate#cite_ref-1">?</a> [pdf] Louis Saint-Laurent et      Marc Rhainds, <a href="http://www.inspq.qc.ca/pdf/publications/252-Phtalates.pdf"><em>Les      phtalates : état des connaissances sur la toxicité et l&rsquo;exposition de      la population générale</em></a> [<a title="archive de Les phtalates : état des connaissances sur la toxicité et l'exposition de la population générale" href="http://wikiwix.com/cache/?url=http://www.inspq.qc.ca/pdf/publications/252-Phtalates.pdf&amp;title=Les%20phtalates%C2%A0%3A%20%C3%A9tat%20des%20connaissances%20sur%20la%20toxicit%C3%A9%20et%20l%27exposition%20de%20la%20population%20g%C3%A9n%C3%A9rale">archive</a>], communiqué de veille      toxicologique, Institut national de santé publique du Québec, 7 janvier      2004.</li>
<li>? <sup><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Phtalate#cite_ref-OFSP_2-0">a</a> et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Phtalate#cite_ref-OFSP_2-1">b</a></sup> [pdf] <a href="http://www.bag.admin.ch/themen/chemikalien/00228/01378/index.html?lang=fr&amp;download=M3wBPgDB/8ull6Du36WenojQ1NTTjaXZnqWfVp7Yhmfhnapmmc7Zi6rZnqCkkIR8f3t/bKbXrZ6lhuDZz8mMps2gpKfo"><em>Factsheet :      les phtalates</em></a> [<a title="archive de Factsheet : les phtalates" href="http://wikiwix.com/cache/?url=http://www.bag.admin.ch/themen/chemikalien/00228/01378/index.html?lang=fr%26download=M3wBPgDB/8ull6Du36WenojQ1NTTjaXZnqWfVp7Yhmfhnapmmc7Zi6rZnqCkkIR8f3t/bKbXrZ6lhuDZz8mMps2gpKfo&amp;title=Factsheet%C2%A0%3A%20les%20phtalates">archive</a>], Office fédéral de la santé      publique OFSP &#8211; Unité de direction Protection des consommateurs, 2006.</li>
<li><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Phtalate#cite_ref-3">?</a> Greenpeace, <a href="http://www.greenpeace.org.uk/blog/toxics/bad-vibrations-we-expose-an-eu-sex-scandal"><em>How safe is your sex toy?</em></a> [<a title="archive de How safe is your sex toy?" href="http://wikiwix.com/cache/?url=http://www.greenpeace.org.uk/blog/toxics/bad-vibrations-we-expose-an-eu-sex-scandal&amp;title=How%20safe%20is%20your%20sex%20toy%3F">archive</a>], 8 septembre 2006.</li>
<li><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Phtalate#cite_ref-4">?</a><a href="http://www.dailymotion.com/video/x3pje9_phtalates-dans-les-jouets-pour-adul_news">Vidéo      sur Dailymotion</a> [<a title="archive de Vidéo sur Dailymotion" href="http://wikiwix.com/cache/?url=http://www.dailymotion.com/video/x3pje9_phtalates-dans-les-jouets-pour-adul_news&amp;title=Vid%C3%A9o%20sur%20Dailymotion">archive</a>].</li>
<li><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Phtalate#cite_ref-5">?</a><strong> </strong>Voir aussi les articles de      Wikipedia en anglais intitulés <a title="en:Phthalate" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Phthalate">« Phthalate »</a> et <a title="en:Sex toy" href="http://en.wikipedia.org/wiki/Sex_toy">« Sex      toy »</a>.</li>
<li><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Phtalate#cite_ref-6">?</a> [xls] <a href="http://www.efsa.europa.eu/EFSA/General/List_of_AFC_opinions_on_FCM_2008_05_16,1.xls">Avis      EFSA</a> [<a title="archive de Avis EFSA" href="http://wikiwix.com/cache/?url=http://www.efsa.europa.eu/EFSA/General/List_of_AFC_opinions_on_FCM_2008_05_16,1.xls&amp;title=Avis%20EFSA">archive</a>] (2008).</li>
<li><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Phtalate#cite_ref-7">?</a><a href="http://www.efsa.europa.eu/EFSA/ScientificPanels/efsa_locale-1178620753816_AFC.htm">Portail</a> [<a title="archive de Portail" href="http://wikiwix.com/cache/?url=http://www.efsa.europa.eu/EFSA/ScientificPanels/efsa_locale-1178620753816_AFC.htm&amp;title=Portail">archive</a>] du groupe scientifique sur les      <a title="Additif alimentaire" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Additif_alimentaire">additifs alimentaires</a>, les      arômes, les auxiliaires technologiques et les matériaux en contact avec      les aliments (AFC).</li>
<li><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Phtalate#cite_ref-8">?</a> Fiche <a title="Institut national de recherche et de sécurité" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Institut_national_de_recherche_et_de_s%C3%A9curit%C3%A9">INRS</a> ED 5010, <a href="http://www.inrs.fr/publications/ED5010.html"><em>Le      point des connaissances sur les phtalates</em></a> [<a title="archive de Le point des connaissances sur les phtalates" href="http://wikiwix.com/cache/?url=http://www.inrs.fr/publications/ED5010.html&amp;title=Le%20point%20des%20connaissances%20sur%20les%20phtalates">archive</a>], 2<sup>e</sup> édition, avril      2004.</li>
<li><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Phtalate#cite_ref-9">?</a> Communiqué de presse de <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Swissmedic">Swissmedic</a>, <a href="http://www.danger-sante.org/sans-phtalates/"><em>Phtalates      dans les médicaments</em></a> [<a title="archive de Phtalates dans les médicaments" href="http://wikiwix.com/cache/?url=http://www.danger-sante.org/sans-phtalates/&amp;title=Phtalates%20dans%20les%20m%C3%A9dicaments">archive</a>], 2005.</li>
<li><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Phtalate#cite_ref-10">?</a> U. Heudorf et al., <a href="http://www.sciencedirect.com/science?_ob=MImg&amp;_imagekey=B7GVY-4PPWMN9-3-1&amp;_cdi=20443&amp;_user=789722&amp;_orig=search&amp;_coverDate=10%2F31%2F2007&amp;_sk=997899994&amp;view=c&amp;wchp=dGLbVlb-zSkzS&amp;md5=bd1c21e3f5243542ab96da4d402456c6&amp;ie=/sdarticle.pdf"><em>Phthalates: Toxicology and exposure</em></a> [<a title="archive de Phthalates: Toxicology and exposure" href="http://wikiwix.com/cache/?url=http://www.sciencedirect.com/science?_ob=MImg%26_imagekey=B7GVY-4PPWMN9-3-1%26_cdi=20443%26_user=789722%26_orig=search%26_coverDate=10%252F31%252F2007%26_sk=997899994%26view=c%26wchp=dGLbVlb-zSkzS%26md5=bd1c21e3f5243542ab96da4d402456c6%26ie=/sdarticle.pdf&amp;title=Phthalates%3A%20Toxicology%20and%20exposure">archive</a>], International Journal of Hygiene and      Environmental Health, 210 (2007) 623–634.</li>
<li><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Phtalate#cite_ref-11">?</a> Fromme H., Küchlert T., Otto T., Pilz K., Müller      J. &amp; Wenzel A., <a href="http://www.sciencedirect.com/science?_ob=MImg&amp;_imagekey=B6V73-45BCHH0-4-1&amp;_cdi=5831&amp;_user=789722&amp;_orig=search&amp;_coverDate=03%2F31%2F2002&amp;_sk=999639993&amp;view=c&amp;wchp=dGLzVzz-zSkWA&amp;md5=ddd2787716127529c7691b26a6632a3d&amp;ie=/sdarticle.pdf"><em>Occurrence of phtalates and bisphenol A and      F in the environment</em></a> [<a title="archive de Occurrence of phtalates and bisphenol A and F in the environment" href="http://wikiwix.com/cache/?url=http://www.sciencedirect.com/science?_ob=MImg%26_imagekey=B6V73-45BCHH0-4-1%26_cdi=5831%26_user=789722%26_orig=search%26_coverDate=03%252F31%252F2002%26_sk=999639993%26view=c%26wchp=dGLzVzz-zSkWA%26md5=ddd2787716127529c7691b26a6632a3d%26ie=/sdarticle.pdf&amp;title=Occurrence%20of%20phtalates%20and%20bisphenol%20A%20and%20F%20in%20the%20environment">archive</a>], Water Research, 36, (2002) 1429-1438.</li>
<li><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Phtalate#cite_ref-12">?</a> Z. Xie et al., <a href="http://www.sciencedirect.com/science?_ob=MImg&amp;_imagekey=B6VH3-4FWS7HK-2-10&amp;_cdi=6055&amp;_user=789722&amp;_orig=search&amp;_coverDate=06%2F30%2F2005&amp;_sk=999609981&amp;view=c&amp;wchp=dGLbVzz-zSkWz&amp;md5=aa79f7470ef34f962975c27741326dda&amp;ie=/sdarticle.pdf"><em>Atmospheric concentrations and air–sea      exchanges of phthalates in the North Sea (German Bight)</em></a> [<a title="archive de Atmospheric concentrations and air–sea exchanges of phthalates in the North Sea (German Bight)" href="http://wikiwix.com/cache/?url=http://www.sciencedirect.com/science?_ob=MImg%26_imagekey=B6VH3-4FWS7HK-2-10%26_cdi=6055%26_user=789722%26_orig=search%26_coverDate=06%252F30%252F2005%26_sk=999609981%26view=c%26wchp=dGLbVzz-zSkWz%26md5=aa79f7470ef34f962975c27741326dda%26ie=/sdarticle.pdf&amp;title=Atmospheric%20concentrations%20and%20air%E2%80%93sea%20exchanges%20of%20phthalates%20in%20the%20North%20Sea%20%28German%20Bight%29">archive</a>], Atmospheric Environment, 39 (2005) 3209–3219.</li>
<li><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Phtalate#cite_ref-13">?</a> X.-L. Cao, <a href="http://www.sciencedirect.com/science?_ob=MImg&amp;_imagekey=B6TG8-4R8HHSK-2-8&amp;_cdi=5248&amp;_user=789722&amp;_orig=search&amp;_coverDate=01%2F18%2F2008&amp;_sk=988219998&amp;view=c&amp;wchp=dGLbVlz-zSkWb&amp;md5=62400c7452158a57d30dbc4a3894f819&amp;ie=/sdarticle.pdf">Determination of phthalates and adipate in      bottled water by headspace solid-phase microextraction and gas      chromatography/mass spectrometry</a> [<a title="archive de Determination of phthalates and adipate in bottled water by headspace solid-phase microextraction and gas chromatography/mass spectrometry" href="http://wikiwix.com/cache/?url=http://www.sciencedirect.com/science?_ob=MImg%26_imagekey=B6TG8-4R8HHSK-2-8%26_cdi=5248%26_user=789722%26_orig=search%26_coverDate=01%252F18%252F2008%26_sk=988219998%26view=c%26wchp=dGLbVlz-zSkWb%26md5=62400c7452158a57d30dbc4a3894f819%26ie=/sdarticle.pdf&amp;title=Determination%20of%20phthalates%20and%20adipate%20in%20bottled%20water%20by%20headspace%20solid-phase%20microextraction%20and%20gas%20chromatography%2Fmass%20spectrometry">archive</a>], J. Chromatogr. A 1178 (2008) 231–238.</li>
<li><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Phtalate#cite_ref-14">?</a> [pdf] F. Chapuis, V. Pichon et      M.-C. Hennion, <a href="http://ogst.ifp.fr/index.php?option=article&amp;access=standard&amp;Itemid=129&amp;url=/articles/ogst/pdf/2005/06/chapuis_vol60n6.pdf"><em>Méthode      de pré-concentration par extraction en phase solide : principe et      application aux industries environnementales et pétrolières</em></a> [<a title="archive de Méthode de pré-concentration par extraction en phase solide : principe et application aux industries environnementales et pétrolières" href="http://wikiwix.com/cache/?url=http://ogst.ifp.fr/index.php?option=article%26access=standard%26Itemid=129%26url=/articles/ogst/pdf/2005/06/chapuis_vol60n6.pdf&amp;title=M%C3%A9thode%20de%20pr%C3%A9-concentration%20par%20extraction%20en%20phase%20solide%C2%A0%3A%20principe%20et%20application%20aux%20industries%20environnementales%20et%20p%C3%A9troli%C3%A8res">archive</a>], Oil &amp; Gas Science and      Technology – Rev. IFP, Vol. 60 (2005), No. 6.</li>
<li><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Phtalate#cite_ref-15">?</a> Santé Canada : <a href="http://www.hc-sc.gc.ca/cps-spc/prod-test-essai/_method-chem-chim/c-34_f.html"><em>Dosage      des phtalates dans les produits de grande consommation en poly(chlorure de      vinyle)</em>.</a> [<a title="archive de Dosage des phtalates dans les produits de grande consommation en poly(chlorure de vinyle)." href="http://wikiwix.com/cache/?url=http://www.hc-sc.gc.ca/cps-spc/prod-test-essai/_method-chem-chim/c-34_f.html&amp;title=Dosage%20des%20phtalates%20dans%20les%20produits%20de%20grande%20consommation%20en%20poly%28chlorure%20de%20vinyle%29.">archive</a>]</li>
<li><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Phtalate#cite_ref-16">?</a> [pdf] INRS, <a href="http://www.inrs.fr/inrs-pub/inrs01.nsf/intranetobject-accesparreference/Metropol%20096/$file/096.pdf"><em>Phtalates      par chromatographie en phase gazeuse</em></a> [<a title="archive de Phtalates par chromatographie en phase gazeuse" href="http://wikiwix.com/cache/?url=http://www.inrs.fr/inrs-pub/inrs01.nsf/intranetobject-accesparreference/Metropol%2520096/$file/096.pdf&amp;title=Phtalates%20par%20chromatographie%20en%20phase%20gazeuse">archive</a>], fiche 096/V01.01, 17/11/2006.</li>
<li><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Phtalate#cite_ref-17">?</a><strong> </strong><a href="http://echa.europa.eu/consultations/authorisation/svhc/svhc_cons_en.asp">Liste      de produits à substituer établie par l’agence européenne Echa, sur      proposition des États membres.</a> [<a title="archive de Liste de produits à substituer établie par l’agence européenne Echa, sur proposition des États membres." href="http://wikiwix.com/cache/?url=http://echa.europa.eu/consultations/authorisation/svhc/svhc_cons_en.asp&amp;title=Liste%20de%20produits%20%C3%A0%20substituer%20%C3%A9tablie%20par%20l%E2%80%99agence%20europ%C3%A9enne%20Echa%2C%20sur%20proposition%20des%20%C3%89tats%20membres.">archive</a>]</li>
<p><a href="http://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0/deed.fr">Contenu soumis à la licence CC-BY-SA</a>. Source : Article <em><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Phtalate">Phtalate</a></em> de <a href="http://fr.wikipedia.org/">Wikipédia en français</a> (<a href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Phtalate&amp;action=history">auteurs</a>)</ol>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.dangersalimentaires.com/2009/04/phtalate/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
	<enclosure url="http://www.dangersalimentaires.com/wp-content/uploads/2011/04/Structure_phtalate-217x100.jpg" length="" type="image/jpeg" />	</item>
		<item>
		<title>Consommer trop de viande rouge augmenterait le risque de diabète type 2</title>
		<link>http://www.dangersalimentaires.com/2011/08/consommer-trop-de-viande-rouge-augmenterait-le-risque-de-diabete-type-2/</link>
		<comments>http://www.dangersalimentaires.com/2011/08/consommer-trop-de-viande-rouge-augmenterait-le-risque-de-diabete-type-2/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 13 Aug 2011 10:09:13 +0000</pubDate>
		<dc:creator>F. Boyat</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualite]]></category>
		<category><![CDATA[Année 2011]]></category>
		<category><![CDATA[Août]]></category>
		<category><![CDATA[Viande et poisson]]></category>
		<category><![CDATA[charcuterie]]></category>
		<category><![CDATA[diabète]]></category>
		<category><![CDATA[nitrites]]></category>
		<category><![CDATA[obésité]]></category>
		<category><![CDATA[protéines]]></category>
		<category><![CDATA[sel]]></category>
		<category><![CDATA[viande]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.dangersalimentaires.com/?p=2369</guid>
		<description><![CDATA[Une vaste étude vient de montrer qu&#8217;une consommation trop importante de viande rouge, et en particulier de charcuterie, augmente les risques d&#8217;avoir le diabète de type 2. Plus précisément, consommer quotidiennement 100 grammes de viande rouge (non transformée) augmenterait de 19% les r...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter size-full wp-image-2371 colorbox-2369" style="border: 0pt none;" src="http://www.dangersalimentaires.com/wp-content/uploads/2011/08/viande-fourchette.jpg" alt="" width="480" height="240" /></p>
<p><strong>Une vaste étude vient de montrer qu&rsquo;une consommation trop importante de viande rouge, et en particulier de charcuterie, augmente les risques d&rsquo;avoir le diabète de type 2.</strong></p>
<p>Plus précisément, <strong>consommer quotidiennement 100 grammes de viande rouge (non transformée) augmenterait de 19% les risques de développer un diabète</strong>. Pire encore, consommer chaque jour <strong>50 grammes de viande transformée (saucisses, bacon, charcuterie, etc.) augmenterait ce risque de 51%</strong>.</p>
<h3>Une étude de grande ampleur</h3>
<p>Ces résultats proviennent d&rsquo;une vaste étude américaine, parue dans <em>The American Journal of Clinical Nutrition,</em> qui a suivi les <strong>habitudes alimentaires de plus de 204 000 personnes</strong>, toutes appartenant au corps médical (médecins, dentistes, infirmières, etc.), <strong>pendant des dizaines d&rsquo;années</strong>. Toutes ces personnes ont rempli des questionnaires sur leur régime alimentaire en tenant notamment compte de leur consommation de viande (quantité, fréquence, type de viande, etc.). Les résultats de cette enquête ont été recroisés avec d&rsquo;autres études concernant au total plus de 442 000 personnes dont plus de 28 000 diabétiques de type 2.</p>
<h3>Pourquoi la viande augmenterait-elle ce risque ?</h3>
<p>Selon les auteurs de l&rsquo;étude, la consommation de viande augmenterait le risque de développer le diabète de type 2 car elle influerait de manière négative sur le pancréas par le<strong> fer</strong> qu&rsquo;elle contient. Les viandes transformées augmentent encore plus ce risque car contiennent, en plus, du <strong>sel</strong> et des <strong>nitrites</strong> qui oxydent les cellules du pancréas. Les fort taux de <strong>gras</strong> et <strong>d&rsquo;acides gras saturés</strong> favorisent également le surpoids (le diabète type 2 touche généralement les personnes obèses ou ayant un surplus de poids).</p>
<h3>D&rsquo;autres sources de protéines conseillées</h3>
<p>Ces risques diminuent grandement si on remplace cette consommation de viande par d&rsquo;autres sortes de protéines telles que les <strong>noix</strong> (-20%), les <strong>céréales complètes</strong> (-24%) ou encore des <strong>produits laitiers allégés</strong> (-16%). Manger moins de viande, et plus particulièrement de la viande transformée, tout en la remplaçant par les aliments suggérés par l&rsquo;étude permettrait de faire baisser le risque de développer un diabète de type 2.</p>
<h3>Limiter sa consommation en viande est vivement conseillé</h3>
<p>Précisons également que d&rsquo;autres études ont démontré qu&rsquo;<strong>une trop grande consommation de viande favorisait l&rsquo;apparition de certains cancers</strong> tels que le cancer du côlon, de la prostate, du poumon, de l&rsquo;oesoephage, du foie, de l&rsquo;estomac, du pancréas, et augmentait le risque de contracter des<strong> maladies cardiovasculaires</strong>.</p>
<p><strong>Il est conseillé de ne pas manger plus de 500 grammes de viande rouge par semaine</strong>, cela parait peu mais serait bénéfique pour la santé.</p>
<p>Faites-vous quand même plaisir avec les barbecues cet été mais préférez les brochettes faites maison (celles en grande surface contiennent souvent des additifs) ou la viande non transformée aux saucisses et remplacez, de temps en temps, la viande par des brochettes de poisson, par exemple&#8230;</p>
<h3>Sources Principales :</h3>
<ul>
<li>Résumé de l&rsquo;étude : <a href="http://www.ajcn.org/content/early/2011/08/10/ajcn.111.018978.abstract?sid=ced80f0c-0d99-4eb6-86a5-3a3272799afb" target="_blank">The Américan Journal of Clinical Nutrition</a></li>
<li>Etude complète : <a href="Red%20meat%20consumption%20and%20risk%20of%20type%202%20diabetes:%203%20cohorts%20of%20US%20adults%20and%20an%20updated%20meta-analysis" target="_blank">Red meat consumption and risk of type 2 diabetes: 3 cohorts of US adults and an updated meta-analysis</a></li>
<li>Définition du diabète de type 2 : <a href="http://www.passeportsante.net/fr/Maux/Problemes/Fiche.aspx?doc=diabete_type2_pm" target="_blank">www.passeportsante.ne</a>t</li>
<li>Consommation de viande et cancers : <a href="http://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2121107/" target="_blank">PLOS Medicine</a></li>
<li>Pourquoi réduire sa consommation en viande : <a href="http://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/ArticleComplementaire.aspx?doc=cancer_viande_rouge_et_transformee_do" target="_blank">www.passeportsante.net</a></li>
</ul>
<p><strong>Articles similaires :</strong></p>
<ul>
<li><a href="http://www.dangersalimentaires.com/2010/10/viande-avariee/">Viande avariée et reconditionnée</a></li>
<li><a href="http://www.dangersalimentaires.com/2011/03/composition-et-fabrication-des-fricadelles/">Composition et fabrication des fricadelles</a></li>
</ul>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.dangersalimentaires.com/2011/08/consommer-trop-de-viande-rouge-augmenterait-le-risque-de-diabete-type-2/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
	<enclosure url="http://www.dangersalimentaires.com/wp-content/uploads/2011/08/viande-fourchette-220x100.jpg" length="" type="image/jpeg" />	</item>
		<item>
		<title>Structure_phtalate</title>
		<link>http://www.dangersalimentaires.com/2009/04/phtalate/structure_phtalate/</link>
		<comments>http://www.dangersalimentaires.com/2009/04/phtalate/structure_phtalate/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 02 Apr 2011 17:04:02 +0000</pubDate>
		<dc:creator>F. Boyat</dc:creator>
		
		<guid isPermaLink="false">http://www.dangersalimentaires.com/wp-content/uploads/2011/04/Structure_phtalate.jpg</guid>
		<description><![CDATA[Formule topologique d'un <strong>phtalate</strong>...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="attachment"><a href='http://www.dangersalimentaires.com/wp-content/uploads/2011/04/Structure_phtalate.jpg' title='Structure_phtalate'><img width="217" height="159" src="http://www.dangersalimentaires.com/wp-content/uploads/2011/04/Structure_phtalate.jpg" class="attachment-medium colorbox-1694 " alt="Formule topologique d&#039;un phtalate..." /></a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.dangersalimentaires.com/2009/04/phtalate/structure_phtalate/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
	<enclosure url="https://lh5.googleusercontent.com/_tEEtU45EJNQ/RnbYbFRqiCI/AAAAAAAABrY/-wpjJ9RJIvk/s128/Kirei_desu_by_tumb.jpg" length="" type="image/jpeg" />	</item>
		<item>
		<title>Nutella</title>
		<link>http://www.dangersalimentaires.com/2011/04/du-nutella-aux-ogm/nutella-3/</link>
		<comments>http://www.dangersalimentaires.com/2011/04/du-nutella-aux-ogm/nutella-3/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 02 Apr 2011 19:00:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>F. Boyat</dc:creator>
		
		<guid isPermaLink="false">http://www.dangersalimentaires.com/wp-content/uploads/2011/04/nutella-3.jpg</guid>
		<description><![CDATA[...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="attachment"><a href='http://www.dangersalimentaires.com/wp-content/uploads/2011/04/nutella-3.jpg' title='Nutella'><img width="300" height="150" src="http://www.dangersalimentaires.com/wp-content/uploads/2011/04/nutella-3-300x150.jpg" class="attachment-medium colorbox-1710 " alt="..." /></a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.dangersalimentaires.com/2011/04/du-nutella-aux-ogm/nutella-3/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
	<enclosure url="https://lh5.googleusercontent.com/_tEEtU45EJNQ/RnbYbFRqiCI/AAAAAAAABrY/-wpjJ9RJIvk/s128/Kirei_desu_by_tumb.jpg" length="" type="image/jpeg" />	</item>
		<item>
		<title>greenpeace-nutella</title>
		<link>http://www.dangersalimentaires.com/2011/04/du-nutella-aux-ogm/greenpeace-nutella/</link>
		<comments>http://www.dangersalimentaires.com/2011/04/du-nutella-aux-ogm/greenpeace-nutella/#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 03 Apr 2011 11:21:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>F. Boyat</dc:creator>
		
		<guid isPermaLink="false">http://www.dangersalimentaires.com/wp-content/uploads/2011/04/greenpeace-nutella.jpg</guid>
		<description><![CDATA[...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="attachment"><a href='http://www.dangersalimentaires.com/wp-content/uploads/2011/04/greenpeace-nutella.jpg' title='greenpeace-nutella'><img width="300" height="67" src="http://www.dangersalimentaires.com/wp-content/uploads/2011/04/greenpeace-nutella-300x67.jpg" class="attachment-medium colorbox-1720 " alt="..." /></a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.dangersalimentaires.com/2011/04/du-nutella-aux-ogm/greenpeace-nutella/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
	<enclosure url="https://lh5.googleusercontent.com/_tEEtU45EJNQ/RnbYbFRqiCI/AAAAAAAABrY/-wpjJ9RJIvk/s128/Kirei_desu_by_tumb.jpg" length="" type="image/jpeg" />	</item>
		<item>
		<title>Nutella</title>
		<link>http://www.dangersalimentaires.com/2010/10/nutella-danger/article_nutella1/</link>
		<comments>http://www.dangersalimentaires.com/2010/10/nutella-danger/article_nutella1/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 05 Oct 2010 20:38:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>F. Boyat</dc:creator>
		
		<guid isPermaLink="false">http://www.dangersalimentaires.com/wp-content/uploads/2010/10/article_nutella1.jpg</guid>
		<description><![CDATA[...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="attachment"><a href='http://www.dangersalimentaires.com/wp-content/uploads/2010/10/article_nutella1.jpg' title='Nutella'><img width="300" height="200" src="http://www.dangersalimentaires.com/wp-content/uploads/2010/10/article_nutella1-300x200.jpg" class="attachment-medium colorbox-6 " alt="..." /></a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.dangersalimentaires.com/2010/10/nutella-danger/article_nutella1/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
	<enclosure url="https://lh5.googleusercontent.com/_tEEtU45EJNQ/RnbYbFRqiCI/AAAAAAAABrY/-wpjJ9RJIvk/s128/Kirei_desu_by_tumb.jpg" length="" type="image/jpeg" />	</item>
		<item>
		<title>Pots-de-Nutella-Supermarché</title>
		<link>http://www.dangersalimentaires.com/2011/02/le-nutella-contient-le-phtalate-le-plus-dangereux-dehp/pots-de-nutella-screen/</link>
		<comments>http://www.dangersalimentaires.com/2011/02/le-nutella-contient-le-phtalate-le-plus-dangereux-dehp/pots-de-nutella-screen/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 16 Feb 2011 23:42:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>F. Boyat</dc:creator>
		
		<guid isPermaLink="false">http://www.dangersalimentaires.com/wp-content/uploads/2011/02/Pots-de-Nutella-screen.jpg</guid>
		<description><![CDATA[...]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p class="attachment"><a href='http://www.dangersalimentaires.com/wp-content/uploads/2011/02/Pots-de-Nutella-screen.jpg' title='Pots-de-Nutella-Supermarché'><img width="300" height="150" src="http://www.dangersalimentaires.com/wp-content/uploads/2011/02/Pots-de-Nutella-screen-300x150.jpg" class="attachment-medium colorbox-1188 " alt="..." /></a></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.dangersalimentaires.com/2011/02/le-nutella-contient-le-phtalate-le-plus-dangereux-dehp/pots-de-nutella-screen/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
	<enclosure url="https://lh5.googleusercontent.com/_tEEtU45EJNQ/RnbYbFRqiCI/AAAAAAAABrY/-wpjJ9RJIvk/s128/Kirei_desu_by_tumb.jpg" length="" type="image/jpeg" />	</item>
	</channel>
</rss>
